La photobiomodulation est une méthode douce, non invasive et indolore, qui s’appuie sur les bienfaits de la lumière LED pour stimuler les processus naturels de régénération cellulaire. De plus en plus utilisée en dermatologie, en rhumatologie ou encore dans la prise en charge du stress et de la fatigue chronique, elle attire un public varié, en quête d’une approche naturelle et complémentaire aux traitements médicaux classiques. Mais à quoi faut-il s’attendre concrètement lors d’une séance ? Et cette pratique est-elle accessible à tous ? Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le déroulement d’une séance et identifier les cas où la prudence est de mise.
Le déroulé d’une séance de photobiomodulation
Avant la séance : évaluation personnalisée
- Identifier les besoins spécifiques du patient (douleurs, troubles cutanés, fatigue…)
- Définir la zone à traiter
- Adapter les longueurs d’onde et la durée d’exposition
- Exclure d’éventuelles contre-indications
Pendant la séance : une exposition douce et ciblée
- Des panneaux LED sont positionnés à quelques centimètres de la zone concernée.
- Aucune chaleur, douleur ou inconfort n’est ressenti.
- La lumière pénètre en profondeur dans les tissus pour activer la microcirculation, stimuler la production d’ATP (énergie cellulaire), réduire l’inflammation et favoriser la régénération des tissus.
Après la séance : effets ressentis et recommandations
- Sensation de détente profonde
- Diminution progressive des douleurs ou inconforts
- Amélioration de l’aspect cutané (en dermatologie)
Quelles sont les contre-indications de la photobiomodulation ?
Contre-indications absolues
- Épilepsie photosensible
- Pathologies oculaires graves (glaucome avancé, dégénérescence rétinienne…)
- Suspicion ou présence de lésions cancéreuses évolutives sur la zone traitée (hors accompagnement validé)
- Utilisation de traitements photo-sensibilisants (certaines chimiothérapies, antibiotiques, etc.)
Contre-indications relatives ou à discuter
- Grossesse (surtout au premier trimestre)
- Antécédents de cancer (traitement encadré uniquement)
- Troubles hormonaux non stabilisés
- Implant électronique (stimulateur cardiaque)
Faut-il un suivi ou un protocole spécifique ?
- Ajuster l’intensité ou la fréquence des séances
- Suivre l’évolution des symptômes
- Accompagner les éventuelles interactions avec des traitements médicaux en cours.
Conclusion sur les séances de photobiomodulation
La photobiomodulation offre une solution innovante, non invasive et accessible pour de nombreux troubles du quotidien. Cependant, elle nécessite un accompagnement professionnel pour garantir sécurité et efficacité. Une première consultation permet de s’assurer que la photobiomodulation est bien indiquée, et de construire un protocole personnalisé. En cas de doute, n’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe Luminomed.
FAQ – photobiomodulation et contre-indications
Faut-il une ordonnance pour faire une séance de photobiomodulation ?
Non, ce n’est pas obligatoire. Toutefois, un avis médical peut être recommandé en cas de pathologie chronique.
Peut-on faire de la photobiomodulation sur le visage ?
Oui. La photobiomodulation peut être appliquée sur le visage en toute sécurité. Elle aide à réduire les rougeurs, améliorer l’éclat du teint, atténuer les rides fines et favoriser la régénération cellulaire. Les appareils utilisés diffusent une lumière froide et douce, sans rayons UV ni chaleur agressive.
Est-ce que c’est douloureux ou inconfortable ?
Non. La séance est totalement indolore et non invasive. La lumière est perçue comme douce et agréable. Certaines personnes ressentent une légère sensation de chaleur ou de détente, mais jamais de douleur ni d’inconfort.
Une personne épileptique peut-elle faire une séance ?
Oui, sous conditions. La photobiomodulation est possible si les appareils utilisés ne produisent aucun effet stroboscopique (clignotement rapide). Les dispositifs professionnels à lumière continue, comme ceux utilisés en photobiomodulation, sont généralement sans risque. Toutefois, un avis médical reste recommandé avant toute première séance.
Peut-on faire de la photobiomodulation après un cancer ?
Oui, mais toujours avec l’accord de l’oncologue ou du médecin référent. La photobiomodulation est même utilisée dans certains services hospitaliers pour favoriser la cicatrisation et soulager les effets secondaires cutanés (mucites, radiodermites…). Elle reste toutefois contre-indiquée sur une tumeur active.
Combien de séances sont nécessaires pour avoir des résultats ?
Les premiers bienfaits se ressentent souvent dès 2 à 3 séances (meilleure qualité de peau, diminution des douleurs ou rougeurs). Pour un résultat durable, un protocole de 6 à 10 séances est généralement conseillé, selon la zone et l’objectif recherché.


