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septembre 11, 2023

Comment se déroule une séance et quelles sont les contre-indications ?

    Vous débutez par une consultation préalable afin d’évaluer l’indication et de proposer un traitement adapté. Chaque séance dure entre 10 et 30 minutes ; vous portez des lunettes de protection fournies, et la position de traitement est choisie en fonction de la zone ciblée. Il est recommandé de suivre 1 à 3 séances par semaine, avec des forfaits disponibles selon la fréquence souhaitée. Les contre-indications restent rares : elles concernent l’épilepsie, la grossesse et certaines pathologies cutanées.

    Quelles sont les principales indications de la Photobiomodulation

      La photobiomodulation est utilisée dans de nombreux domaines médicaux. En oncologie, elle permet de prévenir ou soulager les mucites, les radiodermites, les douleurs liées aux neuropathies ou encore les ostéonécroses de la mâchoire, tout en favorisant la cicatrisation. En rhumatologie et médecine du sport, elle agit sur les douleurs articulaires (arthrose, lombalgies, cervicalgies), tendinites et lésions musculaires, avec des effets anti-inflammatoires et une récupération plus rapide. En dermatologie et médecine esthétique, elle traite efficacement l’acné, la chute de cheveux, le psoriasis, l’eczéma, et participe au rajeunissement cutané. Elle est également utilisée en dentaire pour la cicatrisation post-opératoire, ainsi qu’en gynécologie et urologie, notamment pour la sécheresse vaginale ou les fuites urinaires. Enfin, elle est bénéfique contre certaines douleurs chroniques, comme celles du zona. Aucun effet indésirable connu n’a été recensé, et les patients peuvent reprendre leurs activités immédiatement après une séance.

      Qu’est-ce que la Photobiomodulation ?

        La photobiomodulation, également appelée “Low Level Laser Therapy” (LLLT), repose sur l’application directe de lumière — laser cohérent ou diodes électroluminescentes — pour stimuler la réponse cellulaire sans provoquer d’échauffement tissulaire. Ce procédé, dont les bases remontent aux travaux d’Endre Mester en 1967 sur des souris, a ensuite été développé par la NASA dans les années 1970 pour favoriser la cicatrisation, limiter la perte osseuse et musculaire, et améliorer la guérison des plaies. Les photons sont absorbés par des chromophores, notamment la cytochrome C-oxydase présente dans les mitochondries, ce qui stimule la production d’ATP (énergie cellulaire) et améliore la fonction des cellules de la peau ou d’autres tissus. Aujourd’hui, la photobiomodulation est reconnue pour son efficacité dans de nombreux domaines, notamment l’oncologie, la médecine du sport ou encore la dermatologie, avec des protocoles validés par des instances internationales spécialisées.